PROCHAINEMENT . À LIEUES
Comme
chaque saison, LIEUES arpente un rythme éco-sophique s'inscrivant à
l'échelle de vie des protagonistes qui l'activent. Ainsi, les rdv publiques,
comme les propositions de partage d’expériences sensibles se
construisent au fil de la saison, selon les rencontres, les appétits et
les possibles qui s’imposent. Peuvent alors apparaître de manière
continue ou discontinue, des stages/labos, des trainings, des rdv de
lecture, des week-ends singuliers, des rdv imprévisibles (des bons !), des accueils de maisons d'éditions et/ou de formes artistiques, des découvertes et partages de recherches ...
°°° PROCHAINEMENT °°°
AVRIL 2026
L’outil hypnotique pour des gestes situés - en milieu urbain
une transmission proposée par Catherine Contour
30 avril au 3 mai 2026
jeudi 14h > dimanche 17h
Ouvert à tou.te.s
Cette transmission propose un apprentissage de l’outil singulier que j’élabore depuis une vingtaine d’années à partir de la technique hypnotique amplifiée de connaissances empruntées à divers arts du mouvement occidentaux et orientaux et à mon parcours d’artiste-exploratrice dont l’ancrage principal est la danse. J’y partage les évolutions de cette exploration et de nouvelles procédures issues de la recherche qui se poursuit au sein du laboratoire nomade Bains/Maison Contour. Les espaces de Lieues et le site des pentes de la Croix-Rousse à Lyon nous offrent un riche contexte pour aborder la notion
d’influences du lieu et envisager cet outil pour toute pratique de la création située (in-situ).
À la manière d’un couteau suisse, l’outil hypnotique en contient plusieurs dont l’auto-hypnose, avec un travail spécifique sur le développement de la transe hypnotique et l’utilité de l’orienter, des manières de travailler la sensorialité, les relations à l’autre/aux autres, aux situation et aux milieux, la découverte d’appuis potentiels et de la bifurcation, l’importance du langage
et de la formulation, une approche des notions de temps et de rythme, de présence en place et de météorologie du corps…
La transmission nous amène à nous interroger sur notre rapport aux gestes, sur nos manières de faire attention(s) et de co-habiter. Nous y mettons en travail la notion de corps critiques, dont l’historienne et performeuse Laurence Louppe souligne l’action « d’ouverture d’horizons inédits et de déplacements de nos habitudes » avec le souhait que cette pratique stimule l’imagination créatrice qui ne demande qu’à se déployer à diverses échelles, individuelles et collectives, comme un geste de vigilance et de résistance. La transmission offre un moment privilégié d’ensemencements dont chacun pourra ensuite poursuivre la culture à son rythme.
« Catherine Contour recourt depuis une vingtaine d’années à l’hypnose dans sa pratique chorégraphique. Elle tente, par ce biais plutôt inattendu mais attentif à l’économie du geste dans le rapport au monde et aux autres, de renouveler l’expérience de la danse en convoquant les vertus créatives du processus hypnotique ». Pascal Rousseau (historien de l’art)
une transmission proposée par Catherine Contour
30 avril au 3 mai 2026
jeudi 14h > dimanche 17h
Ouvert à tou.te.s
Chaque transmission s’actualise des présences
et des événements du moment.
et des événements du moment.
Cette transmission propose un apprentissage de l’outil singulier que j’élabore depuis une vingtaine d’années à partir de la technique hypnotique amplifiée de connaissances empruntées à divers arts du mouvement occidentaux et orientaux et à mon parcours d’artiste-exploratrice dont l’ancrage principal est la danse. J’y partage les évolutions de cette exploration et de nouvelles procédures issues de la recherche qui se poursuit au sein du laboratoire nomade Bains/Maison Contour. Les espaces de Lieues et le site des pentes de la Croix-Rousse à Lyon nous offrent un riche contexte pour aborder la notion
d’influences du lieu et envisager cet outil pour toute pratique de la création située (in-situ).
À la manière d’un couteau suisse, l’outil hypnotique en contient plusieurs dont l’auto-hypnose, avec un travail spécifique sur le développement de la transe hypnotique et l’utilité de l’orienter, des manières de travailler la sensorialité, les relations à l’autre/aux autres, aux situation et aux milieux, la découverte d’appuis potentiels et de la bifurcation, l’importance du langage
et de la formulation, une approche des notions de temps et de rythme, de présence en place et de météorologie du corps…
La transmission nous amène à nous interroger sur notre rapport aux gestes, sur nos manières de faire attention(s) et de co-habiter. Nous y mettons en travail la notion de corps critiques, dont l’historienne et performeuse Laurence Louppe souligne l’action « d’ouverture d’horizons inédits et de déplacements de nos habitudes » avec le souhait que cette pratique stimule l’imagination créatrice qui ne demande qu’à se déployer à diverses échelles, individuelles et collectives, comme un geste de vigilance et de résistance. La transmission offre un moment privilégié d’ensemencements dont chacun pourra ensuite poursuivre la culture à son rythme.
Quelques notions-clés
La présence au présent, la disposition, l’improvisation, le temps Kairos, l’axe et la relation au sol, la gravité, des appuis inhabituels pour se désaxer, se décentrer, l'espace entre, les strates du corps et ses mémoires, la mise en mouvement de l’imagination, l’attention et l’intention, les résonances, les métaphores, le jeu et l’humour, la bifurcation et la surprise, lesdevenirs et les chimères, les relations et les situations, le geste dans sa résonance politique et poétique, la sieste PEP (Pour En profiter)… avec une attention particulière aux rythmes et aux saisons pour jouer avec la riche palette énergétique des
émotions.
La présence au présent, la disposition, l’improvisation, le temps Kairos, l’axe et la relation au sol, la gravité, des appuis inhabituels pour se désaxer, se décentrer, l'espace entre, les strates du corps et ses mémoires, la mise en mouvement de l’imagination, l’attention et l’intention, les résonances, les métaphores, le jeu et l’humour, la bifurcation et la surprise, lesdevenirs et les chimères, les relations et les situations, le geste dans sa résonance politique et poétique, la sieste PEP (Pour En profiter)… avec une attention particulière aux rythmes et aux saisons pour jouer avec la riche palette énergétique des
émotions.
« Catherine Contour recourt depuis une vingtaine d’années à l’hypnose dans sa pratique chorégraphique. Elle tente, par ce biais plutôt inattendu mais attentif à l’économie du geste dans le rapport au monde et aux autres, de renouveler l’expérience de la danse en convoquant les vertus créatives du processus hypnotique ». Pascal Rousseau (historien de l’art)
Catherine Contour développe un travail singulier du corps basé sur une approche énergétique de l’hypnose ericksonienne.
Elle convoque un corps amplifié, archaïque et subtil en résonance avec les lieux, les présences, les situations (in-situ), les
météores et les climats. L’outil hypnotique se décline en de nombreuses pratiques adaptées aux personnes et aux contextes de transmission.
https://maisoncontour.org/fr/catherine-contour
Elle convoque un corps amplifié, archaïque et subtil en résonance avec les lieux, les présences, les situations (in-situ), les
météores et les climats. L’outil hypnotique se décline en de nombreuses pratiques adaptées aux personnes et aux contextes de transmission.
https://maisoncontour.org/fr/catherine-contour
/ dates
30 avril au 3 mai 2026
jeudi 14h > dimanche 17h
230€ (les 3,5 jours)
arrhes . 115€
+ 5€ adhésion Mâ (Lieues)
inscription >via lieu.32.ma@gmail.com
arrhes . 115€
+ 5€ adhésion Mâ (Lieues)
inscription >via lieu.32.ma@gmail.com
°°° / tarifs - inscription
JUIN
L’outil hypnotique pour la création
Émotions / réifications / météorologies
une transmission proposée par Catherine Contour
25 au 28 juin 2026
jeudi 14h > dimanche 17h
Ouvert à tou.te.s
Quand la transe est dans l’air du temps, comment la transe hypnotique peut-elle enrichir la pratique des créateur.ices (au sens le plus large), offrir des outils utilisables au quotidien et ouvrir de nouvelles voies ? Quels gestes, quelles procédures pour cette pratique laïque ?
Émotions / réifications / météorologies
une transmission proposée par Catherine Contour
25 au 28 juin 2026
jeudi 14h > dimanche 17h
Ouvert à tou.te.s
Chaque transmission s’actualise des présences
et des événements du moment.
et des événements du moment.
Quand la transe est dans l’air du temps, comment la transe hypnotique peut-elle enrichir la pratique des créateur.ices (au sens le plus large), offrir des outils utilisables au quotidien et ouvrir de nouvelles voies ? Quels gestes, quelles procédures pour cette pratique laïque ?
Cette transmission propose un apprentissage de l’outil singulier que j’élabore depuis une vingtaine d’années à partir de la technique hypnotique amplifiée de connaissances empruntées à divers arts du mouvement occidentaux et orientaux et à mon parcours d’artiste-exploratrice dont l’ancrage principal est la danse. J’y partage les évolutions de cette exploration et de procédures issues de la recherche qui se poursuit au sein du laboratoire nomade Bains/Maison Contour.
Pour cette nouvelle proposition à Lieues, la transmission abordera plus particulièrement l’outil hypnotique à partir de la notion d’émotions. Dans la technique hypnotique, elles sont considérées comme le « carburant » permettant le changement et la (re)mise en mouvement. Abordées à travers la riche variété de leurs qualités énergétiques, nous apprendrons à les reconnaitre dans leurs manifestations corporelles, les accueillir, les transformer et les mettre au service de besoins et de désirs liés à la création. Différentes pratiques de réification seront abordées dans une approche où la
météorologie se substituera à la psychologie ; l’observation à l’interprétation sans oublier une petite touche d’humour - ingrédient indispensable ! -.
météorologie se substituera à la psychologie ; l’observation à l’interprétation sans oublier une petite touche d’humour - ingrédient indispensable ! -.
La transmission offre un moment privilégié d’ensemencements dont chacun pourra ensuite poursuivre la culture à son rythme. Après le littoral breton en février, les espaces de Lieues et les pentes de la Croix-Rousse sous le ciel de juin seront de nouveaux partenaires pour cette transmission.
Quelques notions-clés
La présence au présent, la disposition, l’improvisation, le temps Kairos, l’axe et la relation au sol, la gravité, des appuis inhabituels pour se désaxer, se décentrer, l'espace entre, les strates du corps et ses mémoires, la mise en mouvement de l’imagination, l’attention et l’intention, les résonances, les métaphores, le jeu et l’humour, la bifurcation et la surprise, les devenirs et les chimères, les relations et les situations, le geste dans sa résonance politique et poétique, la sieste PEP (Pour En profiter)… avec une attention particulière aux rythmes et aux saisons pour jouer avec la riche palette énergétique des émotions.
La présence au présent, la disposition, l’improvisation, le temps Kairos, l’axe et la relation au sol, la gravité, des appuis inhabituels pour se désaxer, se décentrer, l'espace entre, les strates du corps et ses mémoires, la mise en mouvement de l’imagination, l’attention et l’intention, les résonances, les métaphores, le jeu et l’humour, la bifurcation et la surprise, les devenirs et les chimères, les relations et les situations, le geste dans sa résonance politique et poétique, la sieste PEP (Pour En profiter)… avec une attention particulière aux rythmes et aux saisons pour jouer avec la riche palette énergétique des émotions.
« Catherine Contour recourt depuis une vingtaine d’années à l’hypnose dans sa pratique chorégraphique. Elle tente, par ce biais plutôt inattendu mais attentif à l’économie du geste dans le rapport au monde et aux autres, de renouveler l’expérience de la danse en convoquant les vertus créatives du processus hypnotique ». Pascal Rousseau (historien de l’art)
Catherine Contour développe un travail singulier du corps basé sur une approche énergétique de l’hypnose ericksonienne. Elle convoque un corps amplifié, archaïque et subtil en résonance avec les lieux, les présences, les situations (in-situ), les météores et les climats. L’outil hypnotique se décline en de nombreuses pratiques adaptées aux personnes et aux contextes de transmission. https://maisoncontour.org/fr/catherine-contour
Catherine Contour développe un travail singulier du corps basé sur une approche énergétique de l’hypnose ericksonienne. Elle convoque un corps amplifié, archaïque et subtil en résonance avec les lieux, les présences, les situations (in-situ), les météores et les climats. L’outil hypnotique se décline en de nombreuses pratiques adaptées aux personnes et aux contextes de transmission. https://maisoncontour.org/fr/catherine-contour
/ dates
25 au 28 juin 2026
jeudi 14h > dimanche 17h
230€ (les 3,5 jours)
arrhes . 115€
+ 5€ adhésion Mâ (Lieues)
inscription >via lieu.32.ma@gmail.com
arrhes . 115€
+ 5€ adhésion Mâ (Lieues)
inscription >via lieu.32.ma@gmail.com
/
date en cours
EN COURS
Rencontre et recherche commune autour
de Vent de rosée et nouvelle joie de Rudolf Laban
par/avec Axelle Locatelli et Alice Boivin
Rencontre et recherche commune autour
de Vent de rosée et nouvelle joie de Rudolf Laban
par/avec Axelle Locatelli et Alice Boivin
proposition /
A partir de la parution de sa thèse Entre pratiques de corps et gestes créatifs, les chœurs de mouvements Laban (Allemagne 1923 – 1936 ) Axelle
Locatelli nous propose de questionner la création des chœurs de
mouvements amateurs en prise avec leur contexte politique des années
1920 et 1930. Comment cette pratique repensant le corps collectif
parfois dans l’espace public a pu participer à l’expression des
idéologies les plus extrêmes et les plus opposées sur l’échiquier
politique ?
Alice et Axelle proposeront de passer par une transmission d’une partie de Vent de rosée et nouvelle joie de Rudolf Laban, crée en 1936 pour s’emparer de ce sujet. Cette chorégraphie rassemblant plus de mille danseurs amateurs de différentes villes allemandes est programmée pour l’inauguration du théâtre de plein-air Dietrich Eckart, durant les festivités culturelles des Jeux olympiques de Berlin. Dans un contexte où la dictature nazie s’affirme pleinement, cette danse bien que pouvant mettre en scène l’idéal nazi de la Volkgemeinschaft (la communauté nationale) est censurée. Elle ne porterait pas suffisamment les valeurs martiales nationales-socialistes. Cette pièce n’a jamais été recréée depuis. - Peut-être en raison de l’envie d’effacer cette partie de l’histoire de la danse ? -. Nous souhaitons nous en emparer pour explorer ce qu’elle met en œuvre d’un point de vue chorégraphique et historique : que peut-elle nous dire aujourd’hui d’une époque violente qui fait écho à la nôtre ? Comment une danse participe à un acte fasciste ? Comment elle y résiste ?
Alice et Axelle proposeront de passer par une transmission d’une partie de Vent de rosée et nouvelle joie de Rudolf Laban, crée en 1936 pour s’emparer de ce sujet. Cette chorégraphie rassemblant plus de mille danseurs amateurs de différentes villes allemandes est programmée pour l’inauguration du théâtre de plein-air Dietrich Eckart, durant les festivités culturelles des Jeux olympiques de Berlin. Dans un contexte où la dictature nazie s’affirme pleinement, cette danse bien que pouvant mettre en scène l’idéal nazi de la Volkgemeinschaft (la communauté nationale) est censurée. Elle ne porterait pas suffisamment les valeurs martiales nationales-socialistes. Cette pièce n’a jamais été recréée depuis. - Peut-être en raison de l’envie d’effacer cette partie de l’histoire de la danse ? -. Nous souhaitons nous en emparer pour explorer ce qu’elle met en œuvre d’un point de vue chorégraphique et historique : que peut-elle nous dire aujourd’hui d’une époque violente qui fait écho à la nôtre ? Comment une danse participe à un acte fasciste ? Comment elle y résiste ?
Les
premiers jours seront dédiés à la transmission par des jeux, mises en
mouvement en espace extérieurs et intérieurs de Vent de rosée et
nouvelle joie (d’après la partition). Puis à partir du samedi
après-midi, Axelle nous rejoindra pour contextualiser, rencontrer et
questionner ensemble cette œuvre et ce qu’elle nous raconte aujourd’hui.
par et avec/
Axelle Locatelli est
enseignante-chercheuse en danse et transcriptrice en cinétographie
Laban. Maîtresse de conférences à l’université Côte d’Azur,
elle est membre du CTELA (Centre transdisciplinaire d’épistémologie de la littérature et des arts vivants) et chercheuse associée à l’équipe « Danse, geste et corporéité » (MUSIDANSE) de l’université Paris 8.
elle est membre du CTELA (Centre transdisciplinaire d’épistémologie de la littérature et des arts vivants) et chercheuse associée à l’équipe « Danse, geste et corporéité » (MUSIDANSE) de l’université Paris 8.
et
Alice Boivin
(ici, accompagnante) est danseuse, transcriptrice laban et monte ses
projets chorégraphiques au sein de la cie TohuBohu et VRAC.
Elle se forme au CNSMDP en danse contemporaine et en notation laban (auprès de N. Simonet). Elle collabore avec/pour A. Berland, I. Blin, V. His, A. Lebihan, M. Rance, M. Rhéty, VRAC... Parallèlement elle s’engage dans des ateliers, transmissions avec des enfants, danseur.se.s amateur.es, pré-professionnel.les au sein de plusieurs structures dont LIEUES qu’elle rejoint en 2023.
Elle se forme au CNSMDP en danse contemporaine et en notation laban (auprès de N. Simonet). Elle collabore avec/pour A. Berland, I. Blin, V. His, A. Lebihan, M. Rance, M. Rhéty, VRAC... Parallèlement elle s’engage dans des ateliers, transmissions avec des enfants, danseur.se.s amateur.es, pré-professionnel.les au sein de plusieurs structures dont LIEUES qu’elle rejoint en 2023.
* ACCUEIL ANNUEL DE PRATIQUES DIVERSES *
LIEUES met en partage son espace de travail pour accueillir des pratiques somatiques élargies. Ces propositions ne sont pas portées et proposées par l'équipe de Lieues mais accueillies dans un souci de partage d'espace et "d'appétit de rester en mouvement"
Pour connaître en détail les propositions voir ici


