Qui sommes-nous ?


BÉRENGÈRE VALOUR
Formée à la danse contemporaine au CNSMD-Lyon auprès d’Anne Martin. Depuis la fin de son cursus (2007), elle a travaillé comme interprète pour divers artistes dont Anou Skan (Lyon), Jérôme Deschamps et Macha Makeieff (Paris-Nîmes), et Clint Lutes (Berlin). Elle fait également partie du collectif BWE (installation/ performance/ vidéo) créé avec Valerio Murat et Riikka Kosola en 2007. Elle réalise parallèlement des pièces chorégraphique : “.-..” avec le clarinettiste Joris Ruhl, (1ère création présentée lors de l’exposition d’art contemporain La force de l’Art 02, 2009). Puis c’est avec la danseuse Riikka Kosola que naît la pièce Le vœu d’Elias (2011), suivi de Entformen, duo explorant la question de la reproduction et de la copie. En 2014/2015, elle travaille sur deux projets de création : Métamorphoses, projet in situ pour les journées du Patrimoine 2014 ainsi que sur une pièce jeune public Omzo-Mozo avec Jeanne Vallauri (encore diffusée). Elle poursuit ce travail de création avec Jeanne Vallauri autour d’une nouvelle pièce pour 2020. L’importance dans son parcours du partage, de l’échange et de la pédagogie la conduit à faire partie du programme Enfance Art et Langage de Lyon (Résidence d’artiste à l’école maternelle-Lyon) de 2008 à 2011. Cette expérience va être déterminante tant sur le plan artistique que sur la réflexion qu’elle a suscitée sur l’engagement du danseur hors du plateau, sa place, pour qui ? pour quoi ?...  La même année, c’est un projet pour le Centre Culturel Français du Caire qui l’amène à découvrir l’Egypte et la danse contemporaine en Egypte. De là, découle plusieurs séjours où elle propose et co-organise des projets avec le centre Rezodanse à Alexandrie. Pour la saison 2010/2011, elle était artiste associée au programme Silsilah, une formation professionnelle destinée aux jeunes danseurs alexandrins. Travail de collaboration qui a repris durant la saison 2017-18. Depuis 2012-13, elle travaille également à destination des enfants en collaboration ave le CCN Rillieux-la-Pape (dir. Yuval Pick), et s’investit dans les ateliers pluridisciplinaires pour enfant développés via Quadrille à Lieues : les petits lieues, Les étincelés et/ou les stages en création. En mai 2014, elle propose une résidence chorégraphique dans le cadre du programme d’inclusion culturel Le roman d’Orphée au centre de rééducation pédiatrique Romans-Ferrari (Miribel). Enfin, membre fondateur de l’Association Mâ depuis 2007, elle co-fonde et co-organise lieues, studio partagé et partageable où s’invente des temps de pratiques, de rencontres et d’échanges. Enfin, elle co-porte en collaboration avec Quadrille ainsi que les artistes Mary Chebbah et Jeanne Vallauri, collection dançer : collection de livres graphiques sur la danse pour tout public (enfants et amateurs de danse).


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JEANNE VALLAURI

Née en 1974, elle se forme à la danse contemporaine à Aix-en-Provence avec la chorégraphe Josette Baïz, dont elle sera interprète et assistante de 1981 à 1998. Stimulée également par les arts plastiques, en particulier la photographie, elle étudie également aux Beaux-Arts de Marseille de 1992 à 1995 Elle danse comme interprète dans différentes cies dont celles d’Ex-nihilo (danse/rue) de 1999 à 2002, de Michel Kelemenis de 1998 à 2000, de Robert Seyfried  de 2001 à 2002 ou encore de George Appaix en 2003 avec la création M encore. De 2003 à 2014, elle est danseuse permanente de la Cie Maguy Marin au CCN de Rillieux-la-Pape, et participe aux créations d’Umwelt, Ha ! Ha !, Turba, Description d’un combat, Salves, et danse régulièrement la pièce de répertoire May B.  Parallèlement, depuis plus de vingt ans, elle enseigne la danse à tous les niveaux (danseurs professionnels et amateurs, enseignants, lycéens, enfants) dans différentes structures et pays. Tout au long de son parcours, elle poursuit sa formation : en danse classique avec Norio Yoshida, en contemporain avec Karin Vyncke, Odile Duboc, Boris Charmatz, Chrysa Parkinson, Julyen Hamilton, Mark Tompkins , David Zambrano, et en chant avec Emmanuel Robin. Depuis 2014, elle fait partie de l’équipe de lieues à  Lyon. Espace de création, de recherche et de partage d’outils autogéré, animé par un collectif de réflexion et de pratiques artistiques pluridisciplinaires. En 2015, elle créé Omzo_Mozo, avec sa partenaire de jeu Bérengère Valour, fantaisie chorégraphique destinée au jeune public. Création actuellement en tournée dans différents lieux. Enfin, actuellement, elle travaille aux côtés de Jordi Galí (Maibaum et Orbes création 2018), Phia Ménard (Belles d’hier, Saison Sèche) et le Théâtre dromesko (Dur désir de durer). Et participe en collaboration avec Quadrille depuis 2014 à de nombreux ateliers pour enfants, ainsi qu’à collection dançer : collection de livres graphiques sur la danse pour tout public (enfants et amateur de danse).


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MARIE PAPON

Formée au CNSMD_Lyon puis au CCN de Rillieux-la-Pape/Cie Maguy Marin au sein de la formation De l’interprète à l’auteur. Danseuse interprète, elle développe également différents axes de recherche :  création, improvisation, pratiques énergétiques (yoga au Qiqong et Kung Fu), jeu de plateau (théâtre), disciplines théoriques (philosophie, anthropologie, écriture,… ). Elle est interprète pour : la Cie Maguy Marin, au (May B), la Cie du Nouveau Jour, l’Étranger Théâtre (Projet Patience), les Rhizophages -auprès d’Alexandre del Perugia, la Cie Scolopendre- théâtre d’objets et marionnettes, la cie Wejna, et la Cie Parc, et dernièrement le Collectif Petit Travers avec qui elle créé Dans les plis du paysage. Et collabore également avec Ephia Gburek et Catherine Contour. Dès 2008, elle créé : WibstückR (avec Rosita Lagos Diaz). En 2010, part au Liban, Syrie, et Jordanie pour un projet multiple (ateliers pour des comédiens syriens, résidence de création) et créé Ahwa. Entre 2010 et 2014, avec le projet Marie Arbus, elle développe de nombreux outils de transmissions et des formes courtes solos, Ce qu’est « sa » danse. Depuis 2010, elle co-gère Lieues ; où elle donne régulièrement des trainings et ateliers pour professionnels, amateurs et enfants (en lien avec Quadrille), et réalise d’autres porpositions de partage. Enfin, fonde aux côtés de la danseuse finlandaise Riikka Kosola, le Théâtre POUK (axé sur les danses de rues et de paysages) et avec lequel elle mène différents projets de créations/ateliers (en résidence en école maternelle/ programme Enfance Art et Langages, mais aussi en Finlande ou en France). Elle mène également dans le cadre de sa collaboration avec le collectif Petit Travers, de nombreuses actions de sensiblisation.
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MARIE LISE NAUD
Formée au RIDC puis au CNSMD_Lyon, elle engage un parcours de collaborations artistiques en tant qu’auteur et interprète avec Anna Massoni et Ava Hervier, les compagnies R/ô, Volta, Yoann Bourgeois, PARC Pierre Pontvianne, ALS Cécile Laloy, Gus Sauzay, ainsi qu’avec l’ensemble musical le Concert Impromptu d’abord en tant qu’interprète, puis metteur en scène. En 2013, elle chorégraphie et danse pour le court-métrage Eclipse réalisé par Sixtine et Fred Aufray, et pour Discrépances, projet du vidéaste Diego Ortiz. Parallèlement, une part de son travail de recherche s’oriente vers les questions liées à l’éducation, la transmission et la pédagogie. Elle participe ainsi au programme Enfance, Art et Langages (Lyon) auprès de Bérengère Valour en 2010, et s’implique aussi dans la proposition pédagogique de la cie Yoann Bourgeois : l’Atelier du joueur. Elle obtient son diplôme d’Etat de professeur de danse en 2012 et enseigne régulièrement au CND, au CNSMD et au sein de lieues à Lyon, ainsi qu’auprès des étudiants de l’école de la Comédie de Saint-Etienne. Elle a dernièrement porté son regard sur la dernière création de Maguy Marin Deux mille dix sept. Elle est membre fondateur de l’Association Mâ, structure mutualisée pour la création et la diffusion de projets artistiques, et co-gère lieues, un espace de travail et de recherche artistique à Lyon, avec 10 autres artistes. A Lieues, elle a mené un travail de partage dans le cadre de cours régulier, de training et d'atelier pour les enfants (via Quadrille).

MARY CHEBBAH
Son parcours de formation l’amène à déployer une recherche autant autour du corps que de la pensée. Elle réalise une formation en danse au CNSMD-Lyon (1987-90), puis un parcours universitaire en histoire de l’art et archéologie, civilisation du monde arabe et en anthropologie de la culture (M1 et 2 / D.U. de 1991-96). À partir de ce double cursus, elle s’engage alors sur différents terrains d’action : de la scène aux coulisses, du corps à la philosophie, de l’écriture à l’image, de la vidéo à l’édition, de la transmission aux partages d’outils et de lieux. Ainsi, saisie par le rapport qu’entretient le mot (césure, matière ou signification) avec l’image (dessin, photo ou film), elle réalise depuis 2004 des objets philographiques édités ou montés en vidéo (créations vidéos : allant (2005), quelque chose (2006), l’avenir dure longtemps (2007), reprendre (2009),  tout commence (2012-16),  tout contre (2013), De quel côté (2014)  / créations graphiques et éditoriales : vivre topiques (2010), au bord d’un nœud de lecture (2011), demi-tour au 6b (2011), passe ton tour (2012), après tout (2013), sans condition (2013), allégories # (2015-16)...). En amont comme en aval de ce travail de création, elle mène depuis plus de 20 ans un travail de collaborations aux côtés de différents artistes (dont Maguy Marin  :  1997-2010 / Cécile Laloy (ALS), Sandra Iché (Wagons libres), Jordi Galí (Arrangement provisoire), Denis Mariotte, Col. Petit Travers...), mais aussi au sein de lieux dédiés à la création et aux partages du sensible dont ramdam (1997-2011) et Lieues (depuis 2011). Elle élabore ce travail de collaboration en tant qu’auteure d’écrits (articles, textes de créations, dossiers, création poétique...), mais aussi comme graphiste, regard dramaturgique, interprète ou porteuse de projets spécifiques autour du partage du savoir. Portée par le désir d’étayer les parts sensibles comme vecteur de puissance en acte, elle propose également aux enfants (ateliers réguliers et/ou stages) comme aux étudiants, lycéens ou adultes, des ateliers autour du sens et du sensible par l’intermédiaire des mots, des arts visuels et du corps. Elle réalise ces interventions en rebond à l’expérience pédagogique initiée au sein de la formation De l’interprète à l’auteur (co-élaboration au sein du CCN rlp avec l’Univ. Lyon 2 et soutenue par la région Rhône-Alpes 2007-11). Elle intervient également au sein de séances ou séminaires autour de la question du spectacle vivant, de l’art ou du corps (Sciences Po.-Lyon, EAC-Lyon, IESA-Lyon, ENS- laboratoire Junior de recherche...). En 2011, elle s’engage dans une expérience éditoriale, en fondant avec d’autres artistes, rodéo, revue croisant littérature, poésie, réflexions, photographies, dessins, inventions sonores ou manuelles... (4 n° parus et vendus en librairie). Elle réalise différentes propositions pour la revue Incise (Retour sur un lieu - ramdam, article, r.I. n°2, 2015 / Coordinnation, jeu philographique 1, r.I. n° 3, 2016 / Corrélation jeu philographique 2, r.I. n° 4, 2017). Participe actuellement au projet de recherche Archéologie sauvage des gestes du solo de l’Élue. Palimpseste d’une interprétation, mené avec Aurore Després et Julie Salgues. Et enfin a porte en collaboration avec Quadrille ainsi que les artistes Bérengère Valour et Jeanne Vallauri , collection dançer : collection de livres graphiques sur la danse pour tout public (enfants et amateur de danse). http://marychebbah-creations.blogspot.fr/



CORINNE GARCIA  

Formée en biologie à Lyon, puis au CNR et CNSM_Lyon, collabore longuement avec Mathilde Monnier au CCN de Montpellier dès 1994. Travaille également avec les artistes Emmanuelle Huynh, Déborah Hay, Thierry Baé, Maud Le Pladec, Fabrice Lambert, Maria La Ribot, Bouchera Ouizgen). Enseigne régulièrement à Lyon au CND, aux Nouvelles Subsistances dans des pratiques amateurs et enfants, au CNSMD, à LIEUES, au CCN de Rillieux la Pape (sous la direction de M.Marin, puis de Y.Pick), au CCN de Montpellier (sous la direction de M.Monnier), au CND de Paris, dans le cadre de la formation Coline. Praticienne Feldenkrais™ autour de trois axes principaux : La création artistique, la pédagogie et la méthode Feldenkrais. Co-élabore lieues depuis 2017



ANNA MASSONI
se forme à la danse contemporaine au CNSMD de  Lyon. En 2007 elle participe au programme Danceweb/Impulstanz à  Vienne-Autriche. Puis elle travaille comme interprète pour la Cie JOJIINC (Johanne Saunier/Jim Clayburgh) à Bruxelles (Erase-E(x) en collaboration avec le compositeur Georges Aperghis, IM-agined, Walking on rocks) et avec The Guests Company/Yuval  Pick à Lyon (Strand Behind, 17 drops, Paon, Score). Elle rejoint le CCN-de Rillieux-la-Pape/ direction Yuval Pick comme danseuse permanente en 2011. En 2009, elle crée L’An 2 collectivement avec Ava Hervier et Marie-Lise Naud, puis chorégraphie Chants en 2011, et mène par ailleurs un travail d'improvisation avec Vania Vaneau.  Parallèlement, elle poursuit des études de philosophie par correspondance, et participe à la création du LIEUES avec cinq autres artistes à Lyon. 



cercle plus éloigné 

Riikka Kosola
Vit actuellement en Finlande et collabore avec la Centre de la danse de l'Ouest de la Finlande à Turku. Formée d’abord là-bas, puis au CNSMD de Lyon et au CCN de Rillieux-la-Pape, Riikka a dansé la saison 2008-2009 au sein de la compagnie Alias à Genève, et a travaillé pour Ephia Gburek et Alexandre del Perugia. Elle participe à la recherche de la comédienne Laurence Mayor sur l’Espace à partir de la pièce d’Antigone de Hölderlin, ce qui est une rencontre marquante pour elle. Dans le cadre d’un stage Afdas elle part en tant qu’assistante d'elle au Sahara marocain. Avec BWE-project elle a co-réalisé avec Valerio Murat et Bérengère Valour «Les Machines Spirituelles», «Ainokki-Aino’s one story» et «Ailo», créations son-mouvement-vidéo, puis un court métrage «Kaksi Unta - Deux Rêves» en Laponie finlandaise avec Sylvain Garassus. Pendant le printemps 2010 elle retourne à Montreal et prepare un projet avec Corinne René en traversant les Etats Unies en camion du Quebec à la Californie. Au sein de l’association Mâ elle crée un solo Louise b. à partir de ce voyage, puis Le voeux d’Élias avec Bérengère Valour et Pierre-Yves Loup-Forest. En 2012 Riikka habite aux Damias (lesdamias.com), apprend l’agriculture biodynamique et co-crée avec Léo Poncelet l’Agricolo_danse, un festival pluridisciplinaire questionnant les liens poètiques dans les gestes agricoles et artistiques (festivalagricolodanse.blogspot.com). Riikka mène les créations de Théâtre Pouk avec Marie Papon depuis 2011. Elle est une des fondateurs et protagonistes du LIEUES.


Sandra Iché 
Née à Paris en 1978, elle s’est formée à la danse classique pendant l’enfance. Elle suit des études d’Histoire et de Science politique et s’initie à la langue arabe. Entre 1999 et 2003, elle part à Beyrouth pour retracer l’histoire d’une revue francophone libanaise, L’Orient-Express, au Caire où elle travaille pour le Centre Français de Culture et de Coopération et en Palestine pour mener, avec les enfants d’Hébron (Cisjordanie), une réflexion sur l’état des corps dans des espaces menacés, occupés, désertés (Collectif montreuillois Tiens V’là Encore Autre Chose). En 2004, après deux années passées au sein du secteur des Sciences sociales de l’UNESCO à Paris, elle préfère privilégier sa pratique artistique et intègre le 2ème cycle de P.A.R.T.S, école de danse contemporaine bruxelloise dirigée par Anne Teresa de Keersmaeker. Elle y découvre son goût pour la collaboration et celui d’agencer pour elle-même textes et mouvements, ce qu’elle fait en créant deux solos, Champ/ Contrechamp et Tout va bien, lesquels, chacun à leur manière, interrogent les procédés souterrains de naturalisation du réel. En septembre 2006, elle intègre la Compagnie Maguy Marin/Centre Chorégraphique National de Rillieux-La-Pape à l’occasion de la reprise de May B. Elle participe aux créations de Turba et de Description d’un combat. Avec le collectif Cocos – Bojana Cvejic, Jefta van Dinhter, Mette Ingvartsen et Jan Ritsema – voit le jour Breading, brains and beauty, production théâtrale empruntant au cinéma et à la radio. Animée, depuis l’assassinat de Samir Kassir, fondateur et rédacteur en chef de L’Orient-Express, par le désir d’inventer « des formes de reconnaissance et d’amour », elle publie L’Orient-Express : Chronique d’un magazine libanais des années 1990, à l’Institut Français du Proche-Orient, en juin 2009, premier pas vers la réalisation d’une mise en scène à laquelle elle se consacre au cours de la saison 2010/2011. 
Rosita Lagos Diaz 
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